St André sur Vieux Jonc

Publié le par domrobhub

Intermède printanier.

Bien sûr que le soleil n’est pas encore assez chaud et persistant pour assainir et faire refleurir les sols gorgés d’eau mais après une période hivernale sans concession on apprécie la moindre douceur, comme ce couple qui prend l’air sous son auvent. C’est ainsi que nous avons sillonné le pays joncois sur ses routes le plus souvent mais aussi dans des chemins creux parfois en dévers et qui demandaient une attention soutenue. Plusieurs fois nous avons croisé le Vieux Jonc roulant des eaux terreuses ou scintillant dans le soleil rasant. Nous avons aussi longé «  la Fesandière » bâtisse de caractère avec sa cheminée sarrasine et son parc original. Certains franchissements de clôtures en chicane sont délicats et il faudra de l’aide pour éviter de «  s’égrafigner ». Quelques images volées comme celle de cet indigent (Pierre) s’apprêtant à fouiller dans une poubelle ou celle de cet arbre abattu criant sa douleur ou enfin celle de cet âne chevelu qui voudrait y voir plus clair avant de faire la coupe de printemps car ne dit-on pas que «  les beaux jours de janvier trompent l’homme en février ». L’égrafigneur.

Statistiques ; 30 participant(e)s, 9,5 km.

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D
<br /> Il me semble que notre égrafigneur soit obnubilé par les ânes qu'il arrive à les confondre avec les chevaux.<br /> <br /> <br />
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