Saintélyon 2013

Publié le par domrobhub

7et 8 Décembre.

Tout d’abord un grand merci à toutes celles et ceux qui nous ont dit ou adressé des messages d’encouragement avant, pendant et après notre escapade nocturne, et auxquels nous n’avons pas pu répondre. Mais nous avons beaucoup apprécié.

Merci aussi à nos sponsors qui nous ont accompagnés tout au long du trajet :

-          Blédina, dont la soupe a su mettre Daniel sur orbite (si vous voulez lui faire plaisir…)

-          « Easy shoes », peut-être moins connu, mais dont les sur-chaussures à crampons nous ont permis de rester sur la trajectoire sans faire la moindre chute.

Samedi soir,  23 heures : ça y est, plus possible de faire marche arrière ; les 50 cars qui se suivaient depuis Lyon pour acheminer les 2500 participants (dont 3 de la RSCB…) au départ de Sainte Catherine sont repartis, vides… Si on veut revenir à Gerland pour récupérer la voiture, on n’a plus le choix, il faut rentrer à pied !!!

 

… Prenez du plaisir, régalez-vous, regardez les paysages et prenez-soin de vous !!!!

C’est sur ces paroles du speaker que le long cortège s’est élancé sous un ciel parsemé d’étoiles et de ballons lumineux lâchés pour la circonstance. Les premiers sont effectivement partis à 23 heures, les derniers –dont nous étions en tant que marcheurs- n’ont pu « s’élancer » que 12 minutes plus tard.

 

Si l’édition 2012 s’est déroulée dans un froid polaire (- 5° et chutes de neige dans la dernière partie), et sur un parcours cassant et très glissant, le cru 2013 de la Saintélyon – sans parler de température estivale- a vu le thermomètre osciller autour de 0, voire -1 °. Par contre, au sol, le verglas était encore au rendez-vous. Mais cette année, nous souvenant des nombreuses chutes de l’an dernier, nous étions tous équipés ; comme quoi l’expérience peut servir. Par contre, question expérience, je n’ai pour ma part pas tiré profit de l’erreur de l’an dernier : j’ai encore baladé  une banane inutilement, et l’ai retrouvée au fond du sac au retour. Inutile de vous la décrire… Lamentable…

 

Nous arrivons au 1er ravitaillement, après seulement 12 km parcourus : en 2012, nous avions dû attendre environ 20 km pour avoir droit au 1er ravitaillement, alors que cette année, on en a eu 2 de plus : au départ de Ste Catherine et celui-ci. Au final, on comprend plus facilement pourquoi le trajet a duré plus longtemps : c’est le temps passé à table !!!

 

Le parcours ayant une nouvelle fois été modifié, il était difficile de se fixer des points de comparaison avec les éditions précédentes. Aucune importance, les kilomètres se suivaient et les panneaux « Arrivée à … KM » positionnés tous les 5 km nous permettaient de faire le compte à rebours et d’estimer ainsi l’heure approximative d’arrivée, laquelle serait plus tardive que l’an dernier. Rien d’étonnant, tous les ans l’itinéraire est revu, et tous les ans, on en rajoute : 42 km en 2011, 44 en 2012 et 46,5 au final cette année. Le calcul est vite fait : 4,5 km de plus, ça fait aussi une heure de plus… Mais peu importe, ça ne sert à rien d’y penser et de se faire du mal, surtout lorsqu’il reste encore 30 km à faire…

 

Le ciel tout  fait dégagé et la clarté de la nuit étoilée nous ont permis de voir des paysages effectivement magnifiques, et notamment les villes et villages baignés dans un océan de lumières.

Dommage, vraiment dommage pour tous ceux qui ont fait le choix de rester sous la couette, et qui n’ont pas profité de ce spectacle féérique. Idem pour le lever du jour sur les collines enneigées des Monts du Lyonnais : à ne pas manquer.

 

Les km se suivent, et ne se ressemblent pas toujours du fait de la diversité du parcours : chemins bien dégagés sur les crêtes où une bise glaciale nous rappelle que l’hiver est bien là, passages plus étroits en sous-bois où le tapis des feuilles amortit les pas et donne l’impression de confort, sentiers pentus et rocailleux où il est nécessaire de bien faire attention où l’on pose le pied, traversées de hameaux où l’on entend chanter le coq et où certains prennent un malin plaisir à faire aboyer les chiens… (après tout, il n’y a pas de raison que des gens dorment pendant que d’autres en bavent dans la nuit !!!).

 

Hein ? Que voit-on ? La pancarte …10 KM !!!! On tient le bon bout ; le dernier ravito à Beaunant, puis la terrible côte à grimper le long des aqueducs, et la descente, la longue descente de Sainte-Foy puis l’arrivée à Lyon. Cette année, pas de détour par le quartier de la Confluence le long de la Saône et du Rhône ; on traverse directement : encore une pancarte, celle des 2 KM. Virage à droite pour entrer dans le parc de Gerland ; on longe les terrains de foot de Tola Vologe, là où les vaillants footeux de l’O.L sont sensés s’entraîner (vu les résultats, on peut se demander à quoi ça sert, l’entraînement) ; le nôtre s’est avéré bien plus bénéfique, puisqu’on a réussi notre challenge : franchir la ligne d’arrivée au bout de 46,5 km, après 10 h 31 de marche et à la même moyenne que l’an dernier : 4,4 km/h.

 

Bernadette, Daniel et Bernard.P1020356P1020360P1020361P1020363P1020364P1020366P1020368

 

Publié dans rscb

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