Villebois 05 2017

Publié le par domrobhub

Vendredi 05 mai 2017.

Nous nous retrouvons à 34 dans la commune de Villebois près de la déchetterie. Nous passons sur le barrage appelé aussi barrage de Sault Brénaz compte tenu de sa proximité à ce dernier village. Nous découvrons l’île de la Serre et sa rivière artificielle de canoë-kayak , les espaces de jeux et les bâtiments gérés par quatre communes dont les deux ci-dessus. Nous longeons le Rhône et l’ancien quai de Sault servant au 19ème  siècle aux transports des pierres. Des traces un peu anciennes du passage de castor sont présentes sur deux arbres.

Nous montons l'escalier du pont de pierre de Sault Brénaz et partons en direction des falaises. Nous quittons les dernières maisons et la route revêtue. Le chemin empierré monte vers Bouis. Nous faisons une halte au lavoir après avoir traversé le village par la rue des deux fontaines. Les ruines du château de Bouis, en consolidation, sont rapidement atteintes. Le chemin est par endroits assez pentu. Nous passons devant la grange de Mignaval où nous faisons une halte. Plus loin, la pente est encore raide. Nous atteignons Soudon un peu avant midi et demi pour mettre les pieds sous la table et déguster pour la plupart d’entre nous la tête de veau et le gratin du chartreux spécialités locales.

C’est à 14h30 que nous repartons. Le groupe se divise en deux, ceux qui descendent par Sault Brénaz (11 personnes) et les autres par la Tufière puis Villebois.

Groupe Sault Brénaz :

La descente est régulière par un chemin à flanc du coteau. Nous traversons le théâtre gallo-romain, découvert en 1969, avant de traverser à nouveau l’île de la Serre. Nous faisons une longue pause à observer les canoës qui montent, descendent le courant et parfois se retournent. Vers 17h00 nous retournons aux véhicules.

Statistiques : 15.640 pour 429 m de dénivelée.

Michel.

 

Groupe la Tufière Villebois :

Le groupe présidentiel quitte le village par un sentier étroit et escarpé à flanc de coteau avec une belle vue sur les méandres marbrés du Rhône et plus loin sur « la fabrique à nuages » (Chantal) qui distille ses cumulus d’une blancheur artificielle. Puis nous nous enfonçons pour un long moment dans des bois sombres et frais par des sentiers pentus et souvent glissants. Heureusement, une cascade en éventail et bouillonnante de blancheur vient égayer le paysage. Plus loin c’est au pied d’une grotte en surplomb, type préhistorique, que nous faisons étape. L’Homo sapiens Roger, le cigare à la bouche et en manque de feu, s’essaie au geste ancestral de l’étincelle magique tandis que l’Homo sapionce Yves s’accorde une petite sieste digestive. À juste raison car il nous faudra lucidité et agilité pour traverser à gué un ruisseau que les dernières pluies ont requinqué. Mais néanmoins sans l’aide de jeunes et athlétiques pompiers en exercice dans les environs, encore que certaines dames semblent le regretter. Puis nous descendrons un large chemin caillouteux et déformé qui nous amènera aux premières maisons et aux berges du Rhône sous un soleil soudain bien prégnant.

Jacky.

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